Change.gov est un site Web dédié à la constitution de son administration pendant la période de transition.
Le slogan de campagne de Barack Obama "Change we can believe in" ("le changement auquel nous pouvons croire") trouve aujourd’hui sa concrétisation sur le Web. Au lendemain de l’élection, le nouveau président américain a lancé le site Internet : change.gov. Ne pas se tromper d'URL car sur Change.com, le contenu est très attractif mais le genre est vraiment différent.
Un portail destiné à informer les internautes des travaux de la période de transition entre l’ancienne administration de George W. Bush et celle de Barack Obama. Le premier cèdera la place au second officiellement le jour de son investiture à la Maison Blanche, le 20 janvier 2009 à Washington D.C.
Jusqu’à cette date, Barack Obama a pour constituer son administration, en définir les priorités et les programmes. Il s’agit également d’assurer un passage du relais entre les deux équipes, le plus harmonieux possible
L'autre changement, c'est la volonté affichée d’opérer en toute transparence vis-à -vis du public : “Nous allons rendre ce processus de transition transparent afin de vous tenir informé des personnalités qui seront choisies pour travailler au sein de cette administration et diriger le pays pour les quatre ans à venir", est-il annoncé sur le site.
Des promesses de transparences à tenir
Pour le moment, sur change.gov, les internautes ont accès au programme de Barack Obama sur les thèmes de l’économie, des droits civiques, de la religion, l’éducation, la guerre en Irak, etc.
Un blog a été mis en place. Il devrait permettre aux lecteurs de suivre les évolutions et les idées émises pendant la période de transition. Le premier message du blog est la vidéo du discours de Barack Obama à Chicago après l’annonce de sa victoire aux élections présidentielles.
Sur Change.gov, les internautes pourront soumettre leurs suggestions et leurs commentaires dans une rubrique intitulée "Share your vision" ou même postuler à un emploi pour rejoindre la prochaine administration. Ne reste au site de transition qu’à tenir toutes ses promesses.
Sophie Hautcoeur









